
Au cours du premier semestre, Brussels Airport a accueilli près de 11,7 millions de passagers, soit une hausse de 3,6 % par rapport à la même période l’an dernier. L’aéroport a réalisé cette performance malgré un printemps mouvementé, marqué notamment par des grèves nationales, une grève spontanée du gestionnaire du trafic aérien skeyes et les conséquences de la guerre en Iran.
Cette année, Brussels Airport a été quasiment totalement à l’arrêt pendant deux jours en raison des actions syndicales contre les projets de réforme du gouvernement De Wever. Les journées nationales d’action organisées en mars et en mai ont touché ensemble quelque 55.000 passagers, selon les chiffres de l’aéroport. Le 2 juin, le gestionnaire du trafic aérien skeyes a également cessé le travail de manière inattendue, entraînant l’annulation du vol d’environ 25.000 voyageurs supplémentaires.
Parallèlement, la capacité de plusieurs compagnies aériennes du Golfe, dont Emirates, Etihad Airways et Qatar Airways, a été temporairement réduite en raison de la guerre en Iran. La liaison de Brussels Airlines avec Tel Aviv est, elle aussi, restée suspendue.
Malgré cela, l’aéroport a poursuivi sa croissance. Selon Brussels Airport, celle-ci s’explique notamment par la demande soutenue de voyages en avion et par l’élargissement continu de son réseau de destinations. Huit nouvelles destinations ont été ajoutées au cours du premier semestre, dont les liaisons intercontinentales vers São Paulo, Chengdu et le Kilimandjaro.
Le seul mois de juin s’est lui aussi terminé sur une note positive. Plus de 2,2 millions de passagers ont utilisé Brussels Airport durant ce mois, soit 1,7 % de plus qu’un an plus tôt. En outre, les vols vers Doha ont repris à partir de la mi-juin, tandis que les fréquences habituelles vers Abou Dhabi et Dubaï ont également été rétablies.

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