
À partir du 1er mars prochain, Beachcomber Tours mettra fin à sa représentation commerciale locale en Belgique. Une décision stratégique qui marque la fin de la collaboration avec les sales representatives indépendants Ignace Vermeylen et Annick Heirman. Pour autant, le tour-opérateur spécialisé dans l’océan Indien ne quitte pas le marché belge. David Simon, Directeur commercial chez Beachcomber Tours, clarifie la situation et détaille la nouvelle organisation mise en place pour les agences de voyages.
Une décision stratégique, pas un retrait du marché
« Il est essentiel que les choses soient claires », insiste David Simon. « À partir du 1er mars, nous arrêtons la représentation commerciale locale en Belgique. Mais la commercialisation de Beachcomber Tours sur le marché belge continue exactement comme avant. »
Concrètement, les agences de voyages belges conserveront l’accès aux mêmes services de réservation, aux mêmes produits et au même accompagnement opérationnel. La différence réside uniquement dans l’organisation commerciale.
Beachcomber Tours avait décidé en mai 2022 de structurer davantage sa présence en Belgique, avec une ambition forte et un partenariat à mi-temps avec Ignace Vermeylen, rejoint ensuite par Annick Heirman pour le marché flamand.
« Nous avons investi du temps et des moyens, avec beaucoup d’ambition. Nous avons peut-être rêvé un peu trop grand. Nous avons obtenu d’excellents résultats en termes de notoriété, mais les résultats commerciaux attendus n’étaient pas encore au niveau requis pour poursuivre ce modèle », explique David Simon.
Un travail exceptionnel
Le Directeur commercial tient à souligner que cette décision n’est en aucun cas liée à la qualité du travail fourni par les deux représentants.
« Ignace et Annick ont réalisé un travail exceptionnel. Ils ont énormément contribué à renforcer notre notoriété en Belgique. Nous leur sommes profondément reconnaissants. Notre retrait n’est absolument pas lié à leur performance, bien au contraire. »
Ignace Vermeylen, actif pendant près de quatre ans pour Beachcomber Tours, évoque « une mission magnifique au sein d’un groupe qui recherche en permanence la perfection, tant envers ses collaborateurs qu’envers ses clients ».
Annick Heirman, engagée depuis un an, parle « d’une collaboration intense et très enrichissante », tout en reconnaissant que le développement du marché flamand représentait un défi important.
Une nouvelle organisation commerciale
À l’avenir, le marché belge sera suivi par Guy Chretien, commercial de Beachcomber Tours pour la région Est de la France, qui connaissait déjà certaines agences belges avant 2022.
« Cela nous permet de rationaliser nos coûts tout en maintenant une présence commerciale », précise David Simon.
« Sur le plan opérationnel, rien ne change pour les agences. Elles continueront à bénéficier d’un service de réservation basé à Maurice pour la vente des destinations Maurice, Réunion et Maldives, accessible en français et en anglais, ainsi que d’un numéro belge dédié sans surtaxe. Pour les autres destinations plus techniques comme notamment la Polynésie ou les Seychelles, le call center de Paris reste disponible avec des spécialistes expérimentés cette fois en français uniquement. Par ailleurs, le nouvel outil B2B totalement repensé permet de réserver des forfaits simples, des itinéraires préconstruits ou des programmes entièrement sur mesure. Cet outil remporte un grand succès en Belgique. »
« La grande valeur de Beachcomber Tours reste l’expertise de nos spécialistes destinations. C’est un point fort que les agences apprécient énormément », souligne David Simon.
Le site B2B demeure disponible en français uniquement. Les communications et supports spécifiques en néerlandais, mis en place en 2024, ne seront en revanche pas reconduits. « Nous ne sommes pas suffisamment structurés pour garantir une qualité optimale en néerlandais », admet-il avec transparence.
Et pour les hôtels Beachcomber ?
Concernant la stratégie de référencement des hôtels Beachcomber à Maurice auprès d’autres tour-opérateurs belges, David Simon reste prudent. « Cela relève de Beachcomber Hotels et non de Beachcomber Tours France. À ma connaissance, il n’y aura pas de révolution majeure, mais je préfère ne pas m’avancer sur ce point. »
Un lien fort avec la Belgique
Au-delà des considérations stratégiques, David Simon insiste sur l’attachement personnel et professionnel au marché belge. « La Belgique est un pays de cœur pour moi. J’apprécie énormément le pragmatisme et la créativité du marché belge. Ignace et Annick ont parfaitement incarné cet esprit. Cela va nous manquer. »

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